En mélangeant les genres, on crée l’inattendu, donc le désir. Aaron l’a compris, mieux il expérimente cet adage au cœur de ses premières créations. C’est ainsi que tout a commencé : la customisation d’objets du quotidien qui a très vite attiré les plus grands noms de l’art contemporain pour donner naissance à des collaborations inédites et inscrites dans le panthéon des œuvres d’art qui marquent notre temps. Parmi elles on y décèle, le gorille d’Orlinski, les malabars de Rakel, les casques de moto, et les fameux bouledogues à l’ADN british que l’artiste affectionne et mixe avec son influence street-art et l’identité New-yorkaise. Un vibrant hommage à ceux qu’il admire et dont il fait amplement parti aujourd’hui, revisité par la patte singulière d’Aaron et dont ces homologues artistiques ont été conquis au même titre que le public.